EIP – PLCI : le match gagnant-gagnant

epargneEn tant qu’indépendant, la PLCI vous permet de payer à la fois moins d’impôts et moins de cotisations sociales. Deux systèmes existent : la PLCI classique et la PLCI sociale, assortie d’un plafond de primes plus élevé (donc d’un avantage fiscal plus important) et offrant une couverture contre des risques comme le décès et l’invalidité.

Dans le cadre d’un EIP, c’est la société qui constitue un complément de pension pour son dirigeant. L’avantage fiscal est ici limité par la règle des 80% : la somme totale de votre pension légale et extralégale ne pourra pas dépasser 80% de votre dernière rémunération annuelle. Mais il existe une possibilité de backservice : l’entreprise peut effectuer des paiements rétroactifs pour les années prestées par son dirigeant avant la conclusion de l’EIP.

Qui paie les primes ?

Une PLCI est payée par des cotisations personnelles. En tant qu’indépendant, c’est vous qui payez. Mais vous pouvez le faire avec la rémunération que vous verse la société.

Avec un EIP, c’est la société qui paie les primes. Cela signifie qu’un indépendant qui ne travaille pas sous forme de société ne peut pas conclure d’EIP.

Déductibilité

Les primes sont fiscalement déductibles tant pour la PLCI que pour l’EIP.

Pour la PLCI, la déductibilité s’opère au niveau de l’impôt sur le revenu. Avec l’EIP, la société peut déduire les primes comme charges professionnelles au niveau de l’impôt des sociétés.

Fiscalité à l’échéance

Avec une PLCI, la taxation s’opère selon le système du taux fictif.

Les prestations de l’EIP sont soumises à une imposition finale qui était auparavant de 16,5%. Depuis le 1er juillet 2013, les taux s’élèvent respectivement à 20% si la pension est versée à 60 ans, 18% à 61 ans et 16,5% entre 62 à 64 ans. Les versements effectués à partir de vos 65 ans, si vous restez effectivement actif jusqu’à cet âge, bénéficieront d’une taxation réduite à 10 %.

Combinaison

La meilleure formule consiste généralement à conclure une PLCI pour bénéficier du double avantage fiscal et social et à la compléter par un EIP au départ de la société, si la règle des 80% le permet.

 

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